dimanche 29 mars 2009

SmartSubs revisite la vente lié




Le distributeur propose d'acheter moins cher des produits électroniques et de divertissement contre l'essai gratuit de plates-formes de téléchargement.
Pour un grand nombre de consommateurs, acheter sur Internet est synonyme de bonnes affaires. SmartSubs pousse le concept jusqu'au bout : il propose aux internautes des biens électroniques ou de divertissement à des prix défiant toute concurrence.


La recette ? Pour chaque achat d'un produit, le consommateur doit accepter de tester pendant une période d'essai allant d'une quinzaine de jours à un mois un service dématérialisé. Par exemple, un iPod shuffle sera livré avec un abonnement de quatorze jours gratuits à Real SuperPass, un site de téléchargement payant de contenus liés aux loisirs.


Économie réalisée : 10 dollars. À la fin du délai, les internautes décident de s'engager - contre abonnement - ou de résilier l'offre.La tactique devrait du coup se révéler payante. D'autant que, comme explique le bloggeur, l'affichage de prix bas permettra au site d'arriver en tête des moteurs comparatifs. Reste que pour faire de réelles économies, ce concept de vente liée demande à l'internaute d'être vigilant. "Le risque d'oublier de résilier le service testé et de se retrouver engagé existe et n'est pas négligeable".

mercredi 25 mars 2009

Neutralité du Net

C'est un sujet qui est très peu connu, voir légérement tabou et dont une majorité des internautes n'ont peu être pas conscience : la neutralité du Net.
La neutralité du Net peut être bafoué lorsqu'un FAI décide de bloquer l'accès à plusieurs sites Web et à différents services.

Une etude a été mené par l'institut Synovate. Les résultats indiquent que 90 % des internautes européens attendent de leur fournisseur d'accès qu'il ne limite pas l'accès à certains sites ou services sur Internet.


Cet attachement à la "neutralité du Net" est défendu notamment par les éditeurs de sites comme Google et Yahoo, qui ont justement commandité cette étude avec le service téléphonique Skype.

Une manière d'influencer les institutions européennes, qui doivent discuter dans les prochains jours de l'ensemble de mesures du "Paquet Télécom".Selon le bureau des associations européennes de défense des consommateurs (Beuc), ces chiffres montrent que l'Europe doit garantir un Internet ouvert. "Nous leur demandons expressément de conserver dans le texte final le principe de ‘neutralité du Net' et de veiller à ce que les consommateurs bénéficient toujours d'un accès ouvert à Internet", indique un communiqué du Beuc.


Or, si les Européens interrogés sont favorables à cet Internet ouvert, beaucoup manquent d'informations sur le sujet. Ainsi, moins de 10 % connaissent la façon dont leur FAI gère l'accès à Internet et 44 % seulement le soupçonne quand un site Web est inaccessible. Par ailleurs, si leur FAI bloquait des sites, de 7 à 15 % des répondants seraient prêts à choisir un concurrent plus cher.

dimanche 22 mars 2009

La VOD surplante le DVD


La vidéo à la demande devrait atteindre 80 millions d'euros de recettes en 2009 et ainsi dépasser le marché du DVD et du Blu-ray.Le marché de la vidéo à la demande, qui représentait 53 millions d'euros de recettes en 2008 contre 30 en 2007, devrait connaître une croissance encore plus forte en 2009. Sur les deux premiers mois de l'année, la progression du marché est en effet de l'ordre de 70 %, note le cabinet NPA, qui table sur un total de recette de 80 millions d'euros cette année. Auquel cas la VoD pourrait bien dépasser le marché de la vidéo physique dès 2009.


Si la VoD ne cannibalise pas le marché de la vidéo physique, celui-ci subit toutefois un déclin inexorable, la dépense des ménages en ce domaine - 1,38 milliard d'euros en 2008 - chutant de 7,5 % en un an. Le DVD fait d'ailleurs figure de grand perdant puisque ses recettes reculent de 10,1 %. En 2008, il représente 96,3 % du marché contre 99 % en 2007, subissant "la baisse de consommation des séries américaines, des fictions françaises et des produits musicaux", explique Benoît Danard.


Ce sont les longs-métrages qui résistent le mieux, dominant la vidéo avec 56,4 % de part de marché contre 53 % en 2007, en bonne partie grâce à l'essor de la haute définition et du Blu-ray. Avec 60 millions d'euros de recettes, "ils représentent 10 % des ventes d'un film", conclut Benoît Danard.


vendredi 20 mars 2009

Alliance Google Expedia?

Le titre Expedia a bondi à la Bourse de New York grâce à une rumeur d'acquisition du voyagiste en ligne par Google.Google a-t-il l'intention de se lancer dans l'e-tourisme ?

C'est en tout cas ce que pourrait suggérer la progression du cours de Bourse d'Expedia mardi 17 mars, selon l'agence "Reuters". L'action du voyagiste en ligne a progressé de 9 % ce jour-là, à la suite d'une rumeur de possible rachat par Google. Et le volume d'activité sur le marché des options était particulièrement élevé, selon Trade Alert.Interrogé par "Reuters", Google s'est refusé à tout commentaire au sujet de cette rumeur. Un rachat à court terme contredirait en tout cas les déclarations récentes du PDG du moteur de recherche.


Il y a dix jours, Eric Schmidt avait déclaré qu'il était "peu probable" que Google "achète quoi que ce soit à court terme", en raison notamment de prix jugés toujours trop élevés.Mais Expedia a perdu près de la moitié de sa valeur en Bourse depuis six mois, rappelle le site TechFlash. Et Google n'a pas encore investi le domaine du voyage en ligne, contrairement par exemple à Microsoft, qui a racheté le moteur de voyages Farecast il y a un an. Expedia lui-même avait été racheté par Microsoft en 1999, avant que son propriétaire ne décide finalement de s'en séparer en 2001.


samedi 14 mars 2009

Minsh plonge Twitter dans un monde aquatique

Le site de micro-blogging s'exporte dans un environnement aquatique. Celui-ci aidera les utilisateurs à découvrir de nouveaux profils pertinents et à accéder aux dernières grandes actualités.

En effet sur Twitter, il est parfois difficile de suivre toutes les informations publiées par son réseau. Un constat d'autant plus valable qu'aucune application publique ne classifie par thème les messages. Pour aider les utilisateurs de la plate-forme de micro-blogging à mieux s'y retrouver et à se regrouper par intérêt, Barbara Yersin et Jonathan Maim de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne ont créé le site Minsh.

Au sein de ce monde virtuel aquatique, chaque utilisateur de Twitter apparaît sous forme d'un poisson. Les avatars sont regroupés par réseaux de contacts, et un clic sur l'un des poissons fait apparaître le dernier tweet de son utilisateur. L'un des objectifs : "Rendre plus facile l'exploration de son réseau Twitter étendu, et donc l'accès à celui de ses contacts ", explique à L'Atelier Barbara Yersin. À terme, les utilisateurs pourront également créer des groupes de discussions sur des thèmes précis.

Ci dessous une video présentant le monde Mish




Source: atelier.fr

mardi 10 mars 2009

Emergence des services dans les nuages

Le cloud computing ou informatique en nuages, est, selon la définition donnée par l’encyclopédie en ligne Wikipedia, « un concept majeur faisant référence à l'utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier, et liés par un réseau, tel Internet.

Les utilisateurs ne sont plus propriétaires de leurs serveurs informatiques mais peuvent ainsi accéder de manière évolutive à de nombreux services en ligne sans avoir à gérer l'infrastructure sous-jacente, souvent complexe. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l'ordinateur local, mais - métaphoriquement parlant - dans un nuage (Cloud) composé d'un certain nombre de serveurs distants interconnectés au moyen d'une excellente bande passante indispensable à la fluidité du système. L'accès au service se fait par une application standard facilement disponible, la plupart du temps un navigateur Web ». Le cloud computing fait référence à l'utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier, et liés par un réseau, tel Internet. Les utilisateurs du nuage pourraient ainsi disposer d'une puissance informatique considérable et modulable.

Cette technique est en passe de devenir un business. L'ensemble de puissance de calcul et de mémoire, conçu comme un outil proposé comme un service à des clients par une entreprise est annoncé par certains professionnels du secteur comme l'ultime étape de l'industrialisation des centres de données.

Gartner, cabinet d’études de Stamford (Etats-Unis) spécialisés dans les nouvelles technologies, a publié tout récemment une intéressante prévision sur le futur développement commercial de ce service. Le cabinet d'études estime que le chiffre d'affaires du marché des plates-formes permettant de créer et d'exploiter des services hébergés devraient atteindre 56,3 milliards de dollars en 2009, en hausse de 21,3% par rapport à l'année précédente (46,4 milliards de dollars).
A l'horizon 2013, Gartner parie que le cloud computing pèsera 150 milliards de dollars d'ici 2013.

Source: atelier.fr, elmoudjahid.com

jeudi 5 mars 2009

Les entreprises françaises en retard dans l'adoption des TIC


Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'adoption des nouvelles technologies de l'information et de communication (TIC) n'est pas toute naturelle pour les entreprises françaises. L'Insee vient de publier une enquête assez complète sur ce sujet. Elle a été menée en 2007 et au début de 2008, auprès d'un échantillon de 12 300 entreprises de plus de dix salariés.
Plusieurs résultats sont franchement étonnants. Alors que pratiquement toutes les sociétés ont aujourd'hui accès au haut-débit, seules 54 % disposent d'un site Web, ce qui est très inférieur à la moyenne européenne (64 %). Dans l'Europe des 27, seuls 6 pays font pire que la France : Chypre, Hongrie, Portugal, Lettonie, Bulgarie et Roumanie. « Les pays nordiques sont en avance. Chez eux, la diffusion des TIC a commencé plus tôt », souligne Benjamin Camus, chef de département des synthèses sectorielles à l'Insee.

Le fait qu'une entreprise dispose d'une site Internet dépend pour beaucoup de son secteur d'activité et de sa taille. On remarque, par exemple, que les banques et les SII figurent parmis les bons élèves avec 87% de site Internet contrairement au secteur de construction avec seulement 33%.

Côté outils collaboratifs, la déception est également assez grande. Seules 13 % des entreprises disposent d'une messagerie ou d'un agenda électronique, soit à peine plus qu'en janvier 2006 (12 %). Dans les entreprises commerciales et l'hôtellerie-restauration, ce type d'équipement a même régressé. Quant aux logiciels libres, leur utilisation progresse un peu, passant de 12 % en janvier 2007 à 14 % en janvier 2008.

Il existe toutefois un domaine où la France est plutôt bien positionnée : l'e-administration. Parmi les pays de grande taille, l'Italie et la France sont ceux où les entreprises utilisent le plus Internet dans leurs relations avec l'Administration. Ainsi, 65 % des sociétés françaises remplissent désormais des formulaires en ligne. Mais elles ne sont que 13 % à utiliser Internet pour répondre aux appels d'offres publics électroniques

dimanche 1 mars 2009

L'envolée de l'e-pub


2008 a sans conteste été l’année des fusions acquisitions dans le secteur du marketing interactif.
Soumis à une croissance exponentielle, les spécialistes parlent même de bulle de l’e-publicité pour qualifier l’engouement autour de ce secteur. Face à cette forte expansion, les grands de la communication se sont empressés de développer leur branche marketing interactif .

Apparue en 1994 aux Etats-Unis et 1996 en France, l’e-publicité n’a pas été jugée très rentable à ses débuts. Il a fallu attendre 2004 pour assister à l’explosion des investissements dans l’e-publicité (+78,1%). Avec de tels résultats, la toile va devenir un véritable atout marketing pour les entreprises. Cette année là, ce sont très précisément 0,8 milliard d’euros qui ont été investi sur les sites Web. Les annonceurs avaient bien anticipé cette réussite puisque près de 85% d’entre eux avaient choisi d’intégrer l’e-publicité à leurs stratégies de communication.


Quatres ans après, l’e-publicité se porte toujours aussi bien. Après 46% de croissance des investissements publicitaires sur Internet en 2007, et 49% pour l’année 2008 malgrès une fin d'année marqué par la crise financière, Ad Baromètre prévoit une croissance de 18 %. L'e-pub a encore de beaux jours devant elle. A l’horizon 2010, Internet deviendra inévitablement le troisième média pour la publicité.