samedi 25 avril 2009

E-commerce toujours en progression, mais mois importante


En progression de 28 % sur un an au 1er trimestre 2009, le e-commerce français finit même par interrompre la baisse du panier moyen. Mais de trimestre à trimestre, la décroissance des ventes en ligne initiée en 2008 se confirme.

Le volume des ventes en ligne se tasse légèrement en ce début d'année 2009, confirmant la tendance initiée en 2008. Le montant des paiements effectués par carte bancaire (CB traditionnelle, cartes de paiement privatives et accréditives) auprès des e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par Atos Worldline, Caisse d'Epargne, PayBox Services et Monext (groupe Experian) a atteint 4,091 milliards d'euros au premier trimestre 2009. C'est 28 % de mieux qu'à la même période l'an dernier.


Victime des dépenses plus prudentes des consommateurs, le panier moyen, qui avait baissé sur deux trimestres consécutifs, se rétablit cependant. Il s'élève désormais à 90,13 euros au premier trimestre 2009 contre 87,58 euros fin 2008. C'est tout de même 5 % de moins qu'il y a un an.

Source : journaldunet.com

lundi 20 avril 2009

E-Pub : Rapprochement stratégique en vue entre Yahoo! et Microsoft




Selon plusieurs sources, Yahoo! et Microsoft auraient initié une série de discussions visant à déterminer un rapprochement stratégique sur le domaine de la recherche sur Internet ainsi qu'un éventuel partenariat publicitaire.

En effet, depuis la proposition non sollicitée de rachat formulée par Microsoft au premier février 2008, plusieurs tensions - notamment entre Steve Ballmer et Jerry Yang - avaient freiné toute tentative de collaboration entre les deux parties.« C'est un passé lointain », déclare l'une des sources à BoomTown en question, avant d'ajouter : « étant donnée la part de marché de Google, ces deux-là doivent travailler ensemble et oublier les problèmes qu'ils ont eu par le passé ».

Afin de contrer le succès de Google Adsense et Adwords, Yahoo! pourrait récupérer le départment des publicités en ligne de Microsoft et la firme de Redmond centraliserait ses efforts sur les publicités générées par les moteurs de recherche des deux sociétés. La recherche reste véritablement un pilier dont Microsoft compte bien tirer profit. Depuis plusieurs mois, l'entreprise de Steve Ballmer tente de forger une nouvelle image pour son moteur de recherche Live.com.

La société travaillerait actuellement sur un nouveau projet baptisé Kumo. D'ailleurs, cette initiative s'est accompagnée d'une vague d'embauche d'anciens ingénieurs de Google et Yahoo! tel que Qi Lu.Comme à l'accoutumée, l'annonce de ces discussions stratégiques a contribué à faire grimper de quelques points l'action Yahoo! à plus de 14 dollars ce weekend.

samedi 18 avril 2009

Yahoo va perdre 3% de sa part de marché


Selon plusieurs estimations, aux Etats-Unis, la part de marché de Yahoo! devrait baisser de 3% l'année prochaine en passant de 20.6% à 17,51%.
En effet, les sociétés Acer et Hewlett-Packard n'ont pas renouvelé leur partenariat de distribution de la barre d'outils Yahoo!Selon un ancien dirigeant de la firme de Sunnyvale, ce type de partenariats serait « très important pour rester visible auprès des internautes ». Le Wall Street Journal annonce de son côté un chute bien plus hypothétique de l'ordre de 15% sur l'année à venir ; des chiffres, bien évidemment contredits par Yahoo!
La barre d'outils Yahoo!, qui s'intègre aux navigateurs Internet Explorer et Firefox, est personnalisable selon les besoins de l'utilisateur mais n'a pas véritablement évoluée depuis son lancement. En revanche, Yahoo! semble avoir renforcé sa stratégie sur les smartphones avec ses logiciels Yahoo! Mobile, Yahoo! OneConnect et Yahoo! Messenger pour iPhone. Aussi, la firme a récemment annoncé la sortie de la première TV connectée disposant d'une plateforme de widgets basée sur les services du portail web.
Reste à savoir si le trafic du moteur de recherche, et plus généralement des sites thématiques du portail sera, sera véritablement affecté par les décisions des deux fabricants.
Source : neteco.com

mercredi 15 avril 2009

Youtube déficitaire de 500 M$ en 2009 ?


Propriété de Google, YouTube domine le marché mondial des plateformes vidéo, mais peine à traduire sa domination en bénéfices.D'après un analyste de Credit Suisse, Spencer Wang, YouTube pourrait enregistrer une perte de 470 millions de dollars cette année, notamment du fait des coûts de bande passante.
Wang estime, par ailleurs, que les revenus générés par la plateforme devraient atteindre 240 millions de dollars fin 2009 (+20% environ sur un an), au lieu des 500 millions de dollars attendus.
Dans une note de recherche reprise la semaine dernière par All Things Digital et Barron's, l'analyste aurait indiqué : « à nos yeux, pour aller de l'avant, YouTube doit augmenter le nombre de vidéos qui peuvent être monétisées (par exemple, par le biais d'un plus grand nombre de contrats avec des éditeurs de contenus) et orienter la demande des annonceurs vers la standardisation des formats publicitaires et l'amélioration de leur efficacité. »Google n'a pas souhaité commenter ces supputations.

mardi 14 avril 2009

Youtube etend son marché du click-to-buy



Afin d'augmenter ses revenus publicitaires, YouTube étend à huit marchés (Australie, Canada, France, Irlande, Italie, Japon, Nouvelle Zélande et Suède), dont la France, sa fonctionnalité 'click-to-buy' (cliquez pour acheter). Associée à une vidéo, celle-ci renvoie vers des sites marchands partenaires comme iTunes et Amazon. L'internaute peut ainsi acheter de la musique en téléchargement légal ou un dvd en rapport avec la vidéo qu'il aura regardé sur YouTube.
Lancée en octobre 2008 aux Etats-Unis, avant de gagner l'Angleterre et les Pays-Bas, la fonction 'click-to-buy' est le fruit d'un accord entre Google, propriétaire de la plateforme vidéo, et les maisons de disques EMI, Sony et Universal. Au Royaume-Uni, 50% des utilisateurs de YouTube utiliseraient la fonction, d'après Google.
Le moteur de recherche et spécialiste des liens sponsorisés n'a toutefois pas précisé les termes financiers de cet accord.
Source: neteco.com

vendredi 10 avril 2009

Monetisation de la publicité sur mobile

Etre payé pour recevoir de la publicité par SMS/MMS ou bien être rémunéré lorsqu'on se rend sur un site Internet est désormais possible grâce au site Internet Plumbby. Le principe est le suivant : l'internaute qui désire gagner de l'argent en visualisant des publicités s'inscrit sur le site http://www.pumbby.fr/, choisit ses préférences (fréquence et période des messages) et indique son numéro de téléphone portable.

Pour chaque message lu, le mobinaute sera rémunéré sur son compte Pumbby : 0,10 euro quant il s'agit d'un SMS ou d'un message vocal, et 0,35 euro pour un MMS. Quand l'abonné à ce service aura atteint la somme de 20 euros de recette sur son compte Pumbby, il pourra procéder à un virement vers son compte bancaire.

Pumbby crée donc la première plateforme de diffusion publicitaire sur téléphones portables qui propose une rémunération à ces consommateurs.

En Belgique, où Pumbby existe depuis janvier 2008, la société compte 180 000 membres et a diffusé une centaine de campagnes. Au total, Pumbby a redistribué plus de 156 000 euros. En France, l'entreprise espère atteindre 60 000 membres d'ici la fin de l'année pour deux à trois campagnes par semaine. À noter également que la commercialisation de ce service est assurée par Hi-Media sur le marché français.

mercredi 8 avril 2009

Comment créer du trafic sur son site Web : l'affiliation



Parmi les différentes façons de développer son activité sur Internet, l'affiliation est une des plus puissantes. L'affiliation consiste pour une société (l'affilieur) à confier à des tiers (les affiliés) la charge de promouvoir son offre selon les termes d'une proposition commerciale spécifique (le programme d'affiliation).

Cette opération se fait généralement par le biais d'un intermédiaire spécialisé qui a su agréger ces milliers d'ambassadeurs potentiels que sont les affiliés. C'est la plate-forme d'affiliation. Le plus souvent, le but de l'affilieur est d'accroître le volume de ses ventes ou de ses prospects (leads).


Les trois principaux avantages de l'affiliation sont la puissance, le confort et le modèle économique. D'une façon assez simple, vous pouvez exploiter la longue traine des acteurs du Web susceptibles d'être en relation avec votre cible. De plus, la rémunération à la performance (CPA) est l'usage dominant : votre budget d'acquisition est donc maîtrisé.
L'affiliation est un outil d'e-marketing puissant. Je recommanderais toutefois de mettre d'abord en oeuvre les principaux moyens de conquête directe comme les liens commerciaux, l'e-mailing... Cela permet de savoir si l'on est performant sur des leviers qu'actionneront les affiliés.


Source : journalDuNet

dimanche 29 mars 2009

SmartSubs revisite la vente lié




Le distributeur propose d'acheter moins cher des produits électroniques et de divertissement contre l'essai gratuit de plates-formes de téléchargement.
Pour un grand nombre de consommateurs, acheter sur Internet est synonyme de bonnes affaires. SmartSubs pousse le concept jusqu'au bout : il propose aux internautes des biens électroniques ou de divertissement à des prix défiant toute concurrence.


La recette ? Pour chaque achat d'un produit, le consommateur doit accepter de tester pendant une période d'essai allant d'une quinzaine de jours à un mois un service dématérialisé. Par exemple, un iPod shuffle sera livré avec un abonnement de quatorze jours gratuits à Real SuperPass, un site de téléchargement payant de contenus liés aux loisirs.


Économie réalisée : 10 dollars. À la fin du délai, les internautes décident de s'engager - contre abonnement - ou de résilier l'offre.La tactique devrait du coup se révéler payante. D'autant que, comme explique le bloggeur, l'affichage de prix bas permettra au site d'arriver en tête des moteurs comparatifs. Reste que pour faire de réelles économies, ce concept de vente liée demande à l'internaute d'être vigilant. "Le risque d'oublier de résilier le service testé et de se retrouver engagé existe et n'est pas négligeable".

mercredi 25 mars 2009

Neutralité du Net

C'est un sujet qui est très peu connu, voir légérement tabou et dont une majorité des internautes n'ont peu être pas conscience : la neutralité du Net.
La neutralité du Net peut être bafoué lorsqu'un FAI décide de bloquer l'accès à plusieurs sites Web et à différents services.

Une etude a été mené par l'institut Synovate. Les résultats indiquent que 90 % des internautes européens attendent de leur fournisseur d'accès qu'il ne limite pas l'accès à certains sites ou services sur Internet.


Cet attachement à la "neutralité du Net" est défendu notamment par les éditeurs de sites comme Google et Yahoo, qui ont justement commandité cette étude avec le service téléphonique Skype.

Une manière d'influencer les institutions européennes, qui doivent discuter dans les prochains jours de l'ensemble de mesures du "Paquet Télécom".Selon le bureau des associations européennes de défense des consommateurs (Beuc), ces chiffres montrent que l'Europe doit garantir un Internet ouvert. "Nous leur demandons expressément de conserver dans le texte final le principe de ‘neutralité du Net' et de veiller à ce que les consommateurs bénéficient toujours d'un accès ouvert à Internet", indique un communiqué du Beuc.


Or, si les Européens interrogés sont favorables à cet Internet ouvert, beaucoup manquent d'informations sur le sujet. Ainsi, moins de 10 % connaissent la façon dont leur FAI gère l'accès à Internet et 44 % seulement le soupçonne quand un site Web est inaccessible. Par ailleurs, si leur FAI bloquait des sites, de 7 à 15 % des répondants seraient prêts à choisir un concurrent plus cher.

dimanche 22 mars 2009

La VOD surplante le DVD


La vidéo à la demande devrait atteindre 80 millions d'euros de recettes en 2009 et ainsi dépasser le marché du DVD et du Blu-ray.Le marché de la vidéo à la demande, qui représentait 53 millions d'euros de recettes en 2008 contre 30 en 2007, devrait connaître une croissance encore plus forte en 2009. Sur les deux premiers mois de l'année, la progression du marché est en effet de l'ordre de 70 %, note le cabinet NPA, qui table sur un total de recette de 80 millions d'euros cette année. Auquel cas la VoD pourrait bien dépasser le marché de la vidéo physique dès 2009.


Si la VoD ne cannibalise pas le marché de la vidéo physique, celui-ci subit toutefois un déclin inexorable, la dépense des ménages en ce domaine - 1,38 milliard d'euros en 2008 - chutant de 7,5 % en un an. Le DVD fait d'ailleurs figure de grand perdant puisque ses recettes reculent de 10,1 %. En 2008, il représente 96,3 % du marché contre 99 % en 2007, subissant "la baisse de consommation des séries américaines, des fictions françaises et des produits musicaux", explique Benoît Danard.


Ce sont les longs-métrages qui résistent le mieux, dominant la vidéo avec 56,4 % de part de marché contre 53 % en 2007, en bonne partie grâce à l'essor de la haute définition et du Blu-ray. Avec 60 millions d'euros de recettes, "ils représentent 10 % des ventes d'un film", conclut Benoît Danard.


vendredi 20 mars 2009

Alliance Google Expedia?

Le titre Expedia a bondi à la Bourse de New York grâce à une rumeur d'acquisition du voyagiste en ligne par Google.Google a-t-il l'intention de se lancer dans l'e-tourisme ?

C'est en tout cas ce que pourrait suggérer la progression du cours de Bourse d'Expedia mardi 17 mars, selon l'agence "Reuters". L'action du voyagiste en ligne a progressé de 9 % ce jour-là, à la suite d'une rumeur de possible rachat par Google. Et le volume d'activité sur le marché des options était particulièrement élevé, selon Trade Alert.Interrogé par "Reuters", Google s'est refusé à tout commentaire au sujet de cette rumeur. Un rachat à court terme contredirait en tout cas les déclarations récentes du PDG du moteur de recherche.


Il y a dix jours, Eric Schmidt avait déclaré qu'il était "peu probable" que Google "achète quoi que ce soit à court terme", en raison notamment de prix jugés toujours trop élevés.Mais Expedia a perdu près de la moitié de sa valeur en Bourse depuis six mois, rappelle le site TechFlash. Et Google n'a pas encore investi le domaine du voyage en ligne, contrairement par exemple à Microsoft, qui a racheté le moteur de voyages Farecast il y a un an. Expedia lui-même avait été racheté par Microsoft en 1999, avant que son propriétaire ne décide finalement de s'en séparer en 2001.


samedi 14 mars 2009

Minsh plonge Twitter dans un monde aquatique

Le site de micro-blogging s'exporte dans un environnement aquatique. Celui-ci aidera les utilisateurs à découvrir de nouveaux profils pertinents et à accéder aux dernières grandes actualités.

En effet sur Twitter, il est parfois difficile de suivre toutes les informations publiées par son réseau. Un constat d'autant plus valable qu'aucune application publique ne classifie par thème les messages. Pour aider les utilisateurs de la plate-forme de micro-blogging à mieux s'y retrouver et à se regrouper par intérêt, Barbara Yersin et Jonathan Maim de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne ont créé le site Minsh.

Au sein de ce monde virtuel aquatique, chaque utilisateur de Twitter apparaît sous forme d'un poisson. Les avatars sont regroupés par réseaux de contacts, et un clic sur l'un des poissons fait apparaître le dernier tweet de son utilisateur. L'un des objectifs : "Rendre plus facile l'exploration de son réseau Twitter étendu, et donc l'accès à celui de ses contacts ", explique à L'Atelier Barbara Yersin. À terme, les utilisateurs pourront également créer des groupes de discussions sur des thèmes précis.

Ci dessous une video présentant le monde Mish




Source: atelier.fr

mardi 10 mars 2009

Emergence des services dans les nuages

Le cloud computing ou informatique en nuages, est, selon la définition donnée par l’encyclopédie en ligne Wikipedia, « un concept majeur faisant référence à l'utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier, et liés par un réseau, tel Internet.

Les utilisateurs ne sont plus propriétaires de leurs serveurs informatiques mais peuvent ainsi accéder de manière évolutive à de nombreux services en ligne sans avoir à gérer l'infrastructure sous-jacente, souvent complexe. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l'ordinateur local, mais - métaphoriquement parlant - dans un nuage (Cloud) composé d'un certain nombre de serveurs distants interconnectés au moyen d'une excellente bande passante indispensable à la fluidité du système. L'accès au service se fait par une application standard facilement disponible, la plupart du temps un navigateur Web ». Le cloud computing fait référence à l'utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier, et liés par un réseau, tel Internet. Les utilisateurs du nuage pourraient ainsi disposer d'une puissance informatique considérable et modulable.

Cette technique est en passe de devenir un business. L'ensemble de puissance de calcul et de mémoire, conçu comme un outil proposé comme un service à des clients par une entreprise est annoncé par certains professionnels du secteur comme l'ultime étape de l'industrialisation des centres de données.

Gartner, cabinet d’études de Stamford (Etats-Unis) spécialisés dans les nouvelles technologies, a publié tout récemment une intéressante prévision sur le futur développement commercial de ce service. Le cabinet d'études estime que le chiffre d'affaires du marché des plates-formes permettant de créer et d'exploiter des services hébergés devraient atteindre 56,3 milliards de dollars en 2009, en hausse de 21,3% par rapport à l'année précédente (46,4 milliards de dollars).
A l'horizon 2013, Gartner parie que le cloud computing pèsera 150 milliards de dollars d'ici 2013.

Source: atelier.fr, elmoudjahid.com

jeudi 5 mars 2009

Les entreprises françaises en retard dans l'adoption des TIC


Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'adoption des nouvelles technologies de l'information et de communication (TIC) n'est pas toute naturelle pour les entreprises françaises. L'Insee vient de publier une enquête assez complète sur ce sujet. Elle a été menée en 2007 et au début de 2008, auprès d'un échantillon de 12 300 entreprises de plus de dix salariés.
Plusieurs résultats sont franchement étonnants. Alors que pratiquement toutes les sociétés ont aujourd'hui accès au haut-débit, seules 54 % disposent d'un site Web, ce qui est très inférieur à la moyenne européenne (64 %). Dans l'Europe des 27, seuls 6 pays font pire que la France : Chypre, Hongrie, Portugal, Lettonie, Bulgarie et Roumanie. « Les pays nordiques sont en avance. Chez eux, la diffusion des TIC a commencé plus tôt », souligne Benjamin Camus, chef de département des synthèses sectorielles à l'Insee.

Le fait qu'une entreprise dispose d'une site Internet dépend pour beaucoup de son secteur d'activité et de sa taille. On remarque, par exemple, que les banques et les SII figurent parmis les bons élèves avec 87% de site Internet contrairement au secteur de construction avec seulement 33%.

Côté outils collaboratifs, la déception est également assez grande. Seules 13 % des entreprises disposent d'une messagerie ou d'un agenda électronique, soit à peine plus qu'en janvier 2006 (12 %). Dans les entreprises commerciales et l'hôtellerie-restauration, ce type d'équipement a même régressé. Quant aux logiciels libres, leur utilisation progresse un peu, passant de 12 % en janvier 2007 à 14 % en janvier 2008.

Il existe toutefois un domaine où la France est plutôt bien positionnée : l'e-administration. Parmi les pays de grande taille, l'Italie et la France sont ceux où les entreprises utilisent le plus Internet dans leurs relations avec l'Administration. Ainsi, 65 % des sociétés françaises remplissent désormais des formulaires en ligne. Mais elles ne sont que 13 % à utiliser Internet pour répondre aux appels d'offres publics électroniques

dimanche 1 mars 2009

L'envolée de l'e-pub


2008 a sans conteste été l’année des fusions acquisitions dans le secteur du marketing interactif.
Soumis à une croissance exponentielle, les spécialistes parlent même de bulle de l’e-publicité pour qualifier l’engouement autour de ce secteur. Face à cette forte expansion, les grands de la communication se sont empressés de développer leur branche marketing interactif .

Apparue en 1994 aux Etats-Unis et 1996 en France, l’e-publicité n’a pas été jugée très rentable à ses débuts. Il a fallu attendre 2004 pour assister à l’explosion des investissements dans l’e-publicité (+78,1%). Avec de tels résultats, la toile va devenir un véritable atout marketing pour les entreprises. Cette année là, ce sont très précisément 0,8 milliard d’euros qui ont été investi sur les sites Web. Les annonceurs avaient bien anticipé cette réussite puisque près de 85% d’entre eux avaient choisi d’intégrer l’e-publicité à leurs stratégies de communication.


Quatres ans après, l’e-publicité se porte toujours aussi bien. Après 46% de croissance des investissements publicitaires sur Internet en 2007, et 49% pour l’année 2008 malgrès une fin d'année marqué par la crise financière, Ad Baromètre prévoit une croissance de 18 %. L'e-pub a encore de beaux jours devant elle. A l’horizon 2010, Internet deviendra inévitablement le troisième média pour la publicité.


samedi 28 février 2009

Facebook, la nouvelle ANPE en ligne?


Jusqu'alors considéré comme un outil ludique, Facebook va enfin pouvoir être utilisé à des fins professionnelles. En effet même si ce n'est pas encore rentré dans les moeurs, Facebook à de nombreux usages dont maintenant celui de trouver du travail.

Plusieurs acteurs du recrutement comme les cabinets spécialisés avaient créés des groupes sur le réseau social, d'autres avaient créés des applications permettant de mettre son CV sur Facebook cependant il y a un peu moins d'un mois la SSII BestPartners est allé plus loin, en créant le premier vrai site d'emploi sur Facebook.

Ce site accessible par l' application Emploi et Stage de Facebook offre les fonctions de bases d'un site d'emploi et permet au recruteur de diffuser simultanément leurs offres sur BestPartners et Facebook. Les candidats peuvent alors aller les consulter et postuler directement sur Facebook. Les recruteurs sont alors informés des candidatures par les outils de BestPartners.

Pour l'heure plusieurs recruteurs ce sont montré intéressés et ont créés un compte sur BestPartners pour profiter du nombre de candidats encore peu exploités que représentent Facebook.

Par ce biais, BestPartners devient le précurseur de la recherche d'emploi sur réseaux sociaux.
Source: 01net.com, BestPartners

mardi 24 février 2009

Meetic gagne le Match !



Meetic le site français, leadeur en Europe sur le marché des rencontres en lignes vient d'annoncer l'acquisition des activités européennes de dating et de matchmaking de Match.com.
Pionner de la rencontre en ligne aux Etats-Unis, Match.com est implanté dans de nombreux pays en Europe et avait acquis une très grande notoriété en Angleterre et dans les pays nordiques.
Marc Simoncini, PDG emblématique de Meetic, qui va débourser près de 90 Millions d'euros pour réaliser cet accord, va pouvoir développer sa présence sur le marché européen de la rencontre en ligne et améliorer son offre de service auprès de ces abonnés et futurs abonnés.


Le plus fort dans cette acquisition c'est que Meetic n'a pas seulement racheté un concurrent, il en a fait un partenaire financier. En effet le groupe américain IAC qui détient Match.com va entrer dans le capital de Meetic à hauteur de 26,8% et possédera 21% de droit de vote sur la société.


Le financement de l'acquisition se fera par l'emission de quelques 6 millions d'actions et un titre de dette de 5,3 millions d'euros.



dimanche 22 février 2009

Google supprime des services publicitaires

En ce début de 2009 Google, touché par la crise, continue de supprimer plusieurs de ces services.
Après avoir décidé de supprimer son service Print Ads qui concernait la publicité dans les journaux papiers, il vient d'annoncer l'arrêt de sa publicité dans les radios classiques tout en indiquant qu'il allait continuer d'en faire dans les radios sur Internet.
Par ce biais Google se recentre clairement sur son coeur de métier qu'est le Web. La suspension de ces services lui permet de restreindre ses investissements et de réduire ces effectifs. En effet cela entraîne le licenciement de plus de 40 personnes.

Touché par la crise financière comme de nombreux autres secteurs, la publicité voit le montant de ces investissements baissé cependant Google a annoncé qu 'il ne quittait pas l'activité publicitaire concernant la télévision qu'il juge en croissance.
Source : journaldunet.com

vendredi 20 février 2009

Yahoo présente Boss



Yahoo a dévoilé sa stratégie sur BOSS (Bring your Own Search Engine) qui est une interface de programmation permettant aux développeurs de créer leur propre moteur de recherche en utilisant l'index et la technologie de Yahoo.

L'editeur d'un magazine pourra donc intégrer son propre moteur de recherche et affiner ses résultats par catégories (articles, photos, vidéos...)
Il pourra aussi rafiner les résultats par rapport a de nombreux paramètres (nombre de commentaires, categories, auteurs...)

Yahoo a récemment annoncé son business plan en ce qui concerne BOSS. Pour les développeur générant moins de 10 000 requêtes par jour, le service fournit par Yahoo restera gratuit. Au delà de ce chiffre le service sera payant. Les prix varieront en fonction du type de recherche et du nombres de résultat rendu pour chaque requête.

Par ce service, Yahoo offre aux développeurs et aux tiers un niveau d'accès sans précédent à sa technologie.
Source: neteco.com

mardi 17 février 2009

Free s'attaque aux jeux en ligne


Près de 10 ans après s'être attaqué au monopole de France Télécom avec l'opérateur Free et en attendant 2010 pour boulverser la hierarchie des opérateurs de téléphonie mobile, le group Iliad s'apprete à rentrer sur le marché du jeux d'argent en ligne autrefois monopole de la francaise des jeux et du PMU.

Lors de l'annonce de ses résultats financiers trimestriels, le groupe de télécommunication français, séduit par l'idée de s'attaquer à un nouveau monopole, a en effet annoncé une association stratégique avec le groupe ChiliGaming, éditeur de plates-formes telles que ChiliPoker.com et ChiliCasino.com.

Iliad qui revendique 4,2 millions d'abonnements et 12 millions d'utilisateurs potentiels pourrait ramener des centaines de milliers de joueur de poker ou de casino au groupe ChiliGaming vue l'engouement que connaît le secteur des jeux en ligne de nos jours.

De son coté Chili reste très évasifs quant au mode de partage de revenus signé avec Free.
Après son annonce concernant la téléphonie mobile, Free ne s'arrete pas de faire parler de lui.
Source : neteco.com

dimanche 15 février 2009

Les 3 suisses misent sur l'e-commerce


Le groupe de Vente Par Correspondance les 3 suisses ont annoncé la suppression de 674 postes soit plus de 20% de leurs effectifs.

Cette décision a été prise dans le cadre d'un plan de réorganisation de leurs activitées. En effet ils ont décidé de tout miser sur le développement de la vente en ligne, qui représente déjà 40% de leur chiffre d'affaire.
Les clients de l'entreprise se tournant de plus en plus vers la vente en ligne au lieu de la traditionnelle vente par catalogue, cela a provoqué une baisse d'activité du traitement du courrier, des dépots de colis et des commandes téléphoniques qui sont les raisons principales de la suppression des postes.
L'objectif du groupe est de réaliser deux tiers de leur chiffre d'affaire grâce à la vente en ligne d'ici 2011.

samedi 14 février 2009

Qu'est ce que le Web 2.0

Je vous présente une vidéo où Frédéric Lefebvre nous explique ce qu'est le Web 2.0.
C'est le petit cadeau de la semaine...

jeudi 12 février 2009

E-PUB favorise la notoriété des marques


Une étude menée par Millward Brown et Dynamic Logic pour le compte de l'IAB France, a mesuré la capacité de la publicité sur Internet à surprendre, créer de la notoriété voir même susciter l'envie d'acheter le produit.

Cette étude porte sur tous les formats de publicité sur Internet, que ce soit les bannières, les liens d'affiliations et même l'e-mailing.
L'analyse de cette étude montre que la publicité en ligne a un réel impact sur la notoriété spontanée des annonceurs. Ainsi les internautes agées de 18 à 49 ans exposés aux messages publicitaires sur la Toile les mémorisent au moins partiellement et peuvent les associer aux marques.
On apprend que pour susciter l'intérêt des internautes, il faut réaliser des campagnes de publicités originales lors de la première exposition du produit et multiplier l'exposition de ces publicités pour encrer le slogan et/ou la marque dans la tête des internautes.

mardi 10 février 2009

Bonjour, amis bloggeurs


Bonjour à tous,
Je m'appelle Yann Pedroletti et je suis étudiant en 2ème année d'école d'ingénieur en réseau et multimedia (ESIL).
Dans le cadre du cours des Usages avancés de l'Internet il m'est demandé de réaliser une veille technologique.
J'ai choisit le sujet du e-business, j'espère que les articles que j'ecrirai vous plairont.
N'hésitez pas à poster vos coms.

A bientot