C'est un sujet qui est très peu connu, voir légérement tabou et dont une majorité des internautes n'ont peu être pas conscience : la neutralité du Net. mercredi 25 mars 2009
Neutralité du Net
C'est un sujet qui est très peu connu, voir légérement tabou et dont une majorité des internautes n'ont peu être pas conscience : la neutralité du Net. dimanche 22 mars 2009
La VOD surplante le DVD

La vidéo à la demande devrait atteindre 80 millions d'euros de recettes en 2009 et ainsi dépasser le marché du DVD et du Blu-ray.Le marché de la vidéo à la demande, qui représentait 53 millions d'euros de recettes en 2008 contre 30 en 2007, devrait connaître une croissance encore plus forte en 2009. Sur les deux premiers mois de l'année, la progression du marché est en effet de l'ordre de 70 %, note le cabinet NPA, qui table sur un total de recette de 80 millions d'euros cette année. Auquel cas la VoD pourrait bien dépasser le marché de la vidéo physique dès 2009.
Si la VoD ne cannibalise pas le marché de la vidéo physique, celui-ci subit toutefois un déclin inexorable, la dépense des ménages en ce domaine - 1,38 milliard d'euros en 2008 - chutant de 7,5 % en un an. Le DVD fait d'ailleurs figure de grand perdant puisque ses recettes reculent de 10,1 %. En 2008, il représente 96,3 % du marché contre 99 % en 2007, subissant "la baisse de consommation des séries américaines, des fictions françaises et des produits musicaux", explique Benoît Danard.
Ce sont les longs-métrages qui résistent le mieux, dominant la vidéo avec 56,4 % de part de marché contre 53 % en 2007, en bonne partie grâce à l'essor de la haute définition et du Blu-ray. Avec 60 millions d'euros de recettes, "ils représentent 10 % des ventes d'un film", conclut Benoît Danard.
vendredi 20 mars 2009
Alliance Google Expedia?
Le titre Expedia a bondi à la Bourse de New York grâce à une rumeur d'acquisition du voyagiste en ligne par Google.Google a-t-il l'intention de se lancer dans l'e-tourisme ? C'est en tout cas ce que pourrait suggérer la progression du cours de Bourse d'Expedia mardi 17 mars, selon l'agence "Reuters". L'action du voyagiste en ligne a progressé de 9 % ce jour-là, à la suite d'une rumeur de possible rachat par Google. Et le volume d'activité sur le marché des options était particulièrement élevé, selon Trade Alert.Interrogé par "Reuters", Google s'est refusé à tout commentaire au sujet de cette rumeur. Un rachat à court terme contredirait en tout cas les déclarations récentes du PDG du moteur de recherche.
Il y a dix jours, Eric Schmidt avait déclaré qu'il était "peu probable" que Google "achète quoi que ce soit à court terme", en raison notamment de prix jugés toujours trop élevés.Mais Expedia a perdu près de la moitié de sa valeur en Bourse depuis six mois, rappelle le site TechFlash. Et Google n'a pas encore investi le domaine du voyage en ligne, contrairement par exemple à Microsoft, qui a racheté le moteur de voyages Farecast il y a un an. Expedia lui-même avait été racheté par Microsoft en 1999, avant que son propriétaire ne décide finalement de s'en séparer en 2001.
samedi 14 mars 2009
Minsh plonge Twitter dans un monde aquatique
En effet sur Twitter, il est parfois difficile de suivre toutes les informations publiées par son réseau. Un constat d'autant plus valable qu'aucune application publique ne classifie par thème les messages. Pour aider les utilisateurs de la plate-forme de micro-blogging à mieux s'y retrouver et à se regrouper par intérêt, Barbara Yersin et Jonathan Maim de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne ont créé le site Minsh.
Au sein de ce monde virtuel aquatique, chaque utilisateur de Twitter apparaît sous forme d'un poisson. Les avatars sont regroupés par réseaux de contacts, et un clic sur l'un des poissons fait apparaître le dernier tweet de son utilisateur. L'un des objectifs : "Rendre plus facile l'exploration de son réseau Twitter étendu, et donc l'accès à celui de ses contacts ", explique à L'Atelier Barbara Yersin. À terme, les utilisateurs pourront également créer des groupes de discussions sur des thèmes précis.
Ci dessous une video présentant le monde Mish
Source: atelier.fr
mardi 10 mars 2009
Emergence des services dans les nuages
Le cloud computing ou informatique en nuages, est, selon la définition donnée par l’encyclopédie en ligne Wikipedia, « un concept majeur faisant référence à l'utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier, et liés par un réseau, tel Internet.Les utilisateurs ne sont plus propriétaires de leurs serveurs informatiques mais peuvent ainsi accéder de manière évolutive à de nombreux services en ligne sans avoir à gérer l'infrastructure sous-jacente, souvent complexe. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l'ordinateur local, mais - métaphoriquement parlant - dans un nuage (Cloud) composé d'un certain nombre de serveurs distants interconnectés au moyen d'une excellente bande passante indispensable à la fluidité du système. L'accès au service se fait par une application standard facilement disponible, la plupart du temps un navigateur Web ». Le cloud computing fait référence à l'utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier, et liés par un réseau, tel Internet. Les utilisateurs du nuage pourraient ainsi disposer d'une puissance informatique considérable et modulable.
Cette technique est en passe de devenir un business. L'ensemble de puissance de calcul et de mémoire, conçu comme un outil proposé comme un service à des clients par une entreprise est annoncé par certains professionnels du secteur comme l'ultime étape de l'industrialisation des centres de données.
Gartner, cabinet d’études de Stamford (Etats-Unis) spécialisés dans les nouvelles technologies, a publié tout récemment une intéressante prévision sur le futur développement commercial de ce service. Le cabinet d'études estime que le chiffre d'affaires du marché des plates-formes permettant de créer et d'exploiter des services hébergés devraient atteindre 56,3 milliards de dollars en 2009, en hausse de 21,3% par rapport à l'année précédente (46,4 milliards de dollars).
A l'horizon 2013, Gartner parie que le cloud computing pèsera 150 milliards de dollars d'ici 2013.
Source: atelier.fr, elmoudjahid.com
jeudi 5 mars 2009
Les entreprises françaises en retard dans l'adoption des TIC

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'adoption des nouvelles technologies de l'information et de communication (TIC) n'est pas toute naturelle pour les entreprises françaises. L'Insee vient de publier une enquête assez complète sur ce sujet. Elle a été menée en 2007 et au début de 2008, auprès d'un échantillon de 12 300 entreprises de plus de dix salariés.
Plusieurs résultats sont franchement étonnants. Alors que pratiquement toutes les sociétés ont aujourd'hui accès au haut-débit, seules 54 % disposent d'un site Web, ce qui est très inférieur à la moyenne européenne (64 %). Dans l'Europe des 27, seuls 6 pays font pire que la France : Chypre, Hongrie, Portugal, Lettonie, Bulgarie et Roumanie. « Les pays nordiques sont en avance. Chez eux, la diffusion des TIC a commencé plus tôt », souligne Benjamin Camus, chef de département des synthèses sectorielles à l'Insee.
Il existe toutefois un domaine où la France est plutôt bien positionnée : l'e-administration. Parmi les pays de grande taille, l'Italie et la France sont ceux où les entreprises utilisent le plus Internet dans leurs relations avec l'Administration. Ainsi, 65 % des sociétés françaises remplissent désormais des formulaires en ligne. Mais elles ne sont que 13 % à utiliser Internet pour répondre aux appels d'offres publics électroniques
dimanche 1 mars 2009
L'envolée de l'e-pub

2008 a sans conteste été l’année des fusions acquisitions dans le secteur du marketing interactif.
Soumis à une croissance exponentielle, les spécialistes parlent même de bulle de l’e-publicité pour qualifier l’engouement autour de ce secteur. Face à cette forte expansion, les grands de la communication se sont empressés de développer leur branche marketing interactif .
Apparue en 1994 aux Etats-Unis et 1996 en France, l’e-publicité n’a pas été jugée très rentable à ses débuts. Il a fallu attendre 2004 pour assister à l’explosion des investissements dans l’e-publicité (+78,1%). Avec de tels résultats, la toile va devenir un véritable atout marketing pour les entreprises. Cette année là, ce sont très précisément 0,8 milliard d’euros qui ont été investi sur les sites Web. Les annonceurs avaient bien anticipé cette réussite puisque près de 85% d’entre eux avaient choisi d’intégrer l’e-publicité à leurs stratégies de communication.
Quatres ans après, l’e-publicité se porte toujours aussi bien. Après 46% de croissance des investissements publicitaires sur Internet en 2007, et 49% pour l’année 2008 malgrès une fin d'année marqué par la crise financière, Ad Baromètre prévoit une croissance de 18 %. L'e-pub a encore de beaux jours devant elle. A l’horizon 2010, Internet deviendra inévitablement le troisième média pour la publicité.