lundi 20 avril 2009

E-Pub : Rapprochement stratégique en vue entre Yahoo! et Microsoft




Selon plusieurs sources, Yahoo! et Microsoft auraient initié une série de discussions visant à déterminer un rapprochement stratégique sur le domaine de la recherche sur Internet ainsi qu'un éventuel partenariat publicitaire.

En effet, depuis la proposition non sollicitée de rachat formulée par Microsoft au premier février 2008, plusieurs tensions - notamment entre Steve Ballmer et Jerry Yang - avaient freiné toute tentative de collaboration entre les deux parties.« C'est un passé lointain », déclare l'une des sources à BoomTown en question, avant d'ajouter : « étant donnée la part de marché de Google, ces deux-là doivent travailler ensemble et oublier les problèmes qu'ils ont eu par le passé ».

Afin de contrer le succès de Google Adsense et Adwords, Yahoo! pourrait récupérer le départment des publicités en ligne de Microsoft et la firme de Redmond centraliserait ses efforts sur les publicités générées par les moteurs de recherche des deux sociétés. La recherche reste véritablement un pilier dont Microsoft compte bien tirer profit. Depuis plusieurs mois, l'entreprise de Steve Ballmer tente de forger une nouvelle image pour son moteur de recherche Live.com.

La société travaillerait actuellement sur un nouveau projet baptisé Kumo. D'ailleurs, cette initiative s'est accompagnée d'une vague d'embauche d'anciens ingénieurs de Google et Yahoo! tel que Qi Lu.Comme à l'accoutumée, l'annonce de ces discussions stratégiques a contribué à faire grimper de quelques points l'action Yahoo! à plus de 14 dollars ce weekend.

samedi 18 avril 2009

Yahoo va perdre 3% de sa part de marché


Selon plusieurs estimations, aux Etats-Unis, la part de marché de Yahoo! devrait baisser de 3% l'année prochaine en passant de 20.6% à 17,51%.
En effet, les sociétés Acer et Hewlett-Packard n'ont pas renouvelé leur partenariat de distribution de la barre d'outils Yahoo!Selon un ancien dirigeant de la firme de Sunnyvale, ce type de partenariats serait « très important pour rester visible auprès des internautes ». Le Wall Street Journal annonce de son côté un chute bien plus hypothétique de l'ordre de 15% sur l'année à venir ; des chiffres, bien évidemment contredits par Yahoo!
La barre d'outils Yahoo!, qui s'intègre aux navigateurs Internet Explorer et Firefox, est personnalisable selon les besoins de l'utilisateur mais n'a pas véritablement évoluée depuis son lancement. En revanche, Yahoo! semble avoir renforcé sa stratégie sur les smartphones avec ses logiciels Yahoo! Mobile, Yahoo! OneConnect et Yahoo! Messenger pour iPhone. Aussi, la firme a récemment annoncé la sortie de la première TV connectée disposant d'une plateforme de widgets basée sur les services du portail web.
Reste à savoir si le trafic du moteur de recherche, et plus généralement des sites thématiques du portail sera, sera véritablement affecté par les décisions des deux fabricants.
Source : neteco.com

mercredi 15 avril 2009

Youtube déficitaire de 500 M$ en 2009 ?


Propriété de Google, YouTube domine le marché mondial des plateformes vidéo, mais peine à traduire sa domination en bénéfices.D'après un analyste de Credit Suisse, Spencer Wang, YouTube pourrait enregistrer une perte de 470 millions de dollars cette année, notamment du fait des coûts de bande passante.
Wang estime, par ailleurs, que les revenus générés par la plateforme devraient atteindre 240 millions de dollars fin 2009 (+20% environ sur un an), au lieu des 500 millions de dollars attendus.
Dans une note de recherche reprise la semaine dernière par All Things Digital et Barron's, l'analyste aurait indiqué : « à nos yeux, pour aller de l'avant, YouTube doit augmenter le nombre de vidéos qui peuvent être monétisées (par exemple, par le biais d'un plus grand nombre de contrats avec des éditeurs de contenus) et orienter la demande des annonceurs vers la standardisation des formats publicitaires et l'amélioration de leur efficacité. »Google n'a pas souhaité commenter ces supputations.

mardi 14 avril 2009

Youtube etend son marché du click-to-buy



Afin d'augmenter ses revenus publicitaires, YouTube étend à huit marchés (Australie, Canada, France, Irlande, Italie, Japon, Nouvelle Zélande et Suède), dont la France, sa fonctionnalité 'click-to-buy' (cliquez pour acheter). Associée à une vidéo, celle-ci renvoie vers des sites marchands partenaires comme iTunes et Amazon. L'internaute peut ainsi acheter de la musique en téléchargement légal ou un dvd en rapport avec la vidéo qu'il aura regardé sur YouTube.
Lancée en octobre 2008 aux Etats-Unis, avant de gagner l'Angleterre et les Pays-Bas, la fonction 'click-to-buy' est le fruit d'un accord entre Google, propriétaire de la plateforme vidéo, et les maisons de disques EMI, Sony et Universal. Au Royaume-Uni, 50% des utilisateurs de YouTube utiliseraient la fonction, d'après Google.
Le moteur de recherche et spécialiste des liens sponsorisés n'a toutefois pas précisé les termes financiers de cet accord.
Source: neteco.com

vendredi 10 avril 2009

Monetisation de la publicité sur mobile

Etre payé pour recevoir de la publicité par SMS/MMS ou bien être rémunéré lorsqu'on se rend sur un site Internet est désormais possible grâce au site Internet Plumbby. Le principe est le suivant : l'internaute qui désire gagner de l'argent en visualisant des publicités s'inscrit sur le site http://www.pumbby.fr/, choisit ses préférences (fréquence et période des messages) et indique son numéro de téléphone portable.

Pour chaque message lu, le mobinaute sera rémunéré sur son compte Pumbby : 0,10 euro quant il s'agit d'un SMS ou d'un message vocal, et 0,35 euro pour un MMS. Quand l'abonné à ce service aura atteint la somme de 20 euros de recette sur son compte Pumbby, il pourra procéder à un virement vers son compte bancaire.

Pumbby crée donc la première plateforme de diffusion publicitaire sur téléphones portables qui propose une rémunération à ces consommateurs.

En Belgique, où Pumbby existe depuis janvier 2008, la société compte 180 000 membres et a diffusé une centaine de campagnes. Au total, Pumbby a redistribué plus de 156 000 euros. En France, l'entreprise espère atteindre 60 000 membres d'ici la fin de l'année pour deux à trois campagnes par semaine. À noter également que la commercialisation de ce service est assurée par Hi-Media sur le marché français.

mercredi 8 avril 2009

Comment créer du trafic sur son site Web : l'affiliation



Parmi les différentes façons de développer son activité sur Internet, l'affiliation est une des plus puissantes. L'affiliation consiste pour une société (l'affilieur) à confier à des tiers (les affiliés) la charge de promouvoir son offre selon les termes d'une proposition commerciale spécifique (le programme d'affiliation).

Cette opération se fait généralement par le biais d'un intermédiaire spécialisé qui a su agréger ces milliers d'ambassadeurs potentiels que sont les affiliés. C'est la plate-forme d'affiliation. Le plus souvent, le but de l'affilieur est d'accroître le volume de ses ventes ou de ses prospects (leads).


Les trois principaux avantages de l'affiliation sont la puissance, le confort et le modèle économique. D'une façon assez simple, vous pouvez exploiter la longue traine des acteurs du Web susceptibles d'être en relation avec votre cible. De plus, la rémunération à la performance (CPA) est l'usage dominant : votre budget d'acquisition est donc maîtrisé.
L'affiliation est un outil d'e-marketing puissant. Je recommanderais toutefois de mettre d'abord en oeuvre les principaux moyens de conquête directe comme les liens commerciaux, l'e-mailing... Cela permet de savoir si l'on est performant sur des leviers qu'actionneront les affiliés.


Source : journalDuNet

dimanche 29 mars 2009

SmartSubs revisite la vente lié




Le distributeur propose d'acheter moins cher des produits électroniques et de divertissement contre l'essai gratuit de plates-formes de téléchargement.
Pour un grand nombre de consommateurs, acheter sur Internet est synonyme de bonnes affaires. SmartSubs pousse le concept jusqu'au bout : il propose aux internautes des biens électroniques ou de divertissement à des prix défiant toute concurrence.


La recette ? Pour chaque achat d'un produit, le consommateur doit accepter de tester pendant une période d'essai allant d'une quinzaine de jours à un mois un service dématérialisé. Par exemple, un iPod shuffle sera livré avec un abonnement de quatorze jours gratuits à Real SuperPass, un site de téléchargement payant de contenus liés aux loisirs.


Économie réalisée : 10 dollars. À la fin du délai, les internautes décident de s'engager - contre abonnement - ou de résilier l'offre.La tactique devrait du coup se révéler payante. D'autant que, comme explique le bloggeur, l'affichage de prix bas permettra au site d'arriver en tête des moteurs comparatifs. Reste que pour faire de réelles économies, ce concept de vente liée demande à l'internaute d'être vigilant. "Le risque d'oublier de résilier le service testé et de se retrouver engagé existe et n'est pas négligeable".